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Le sourire des JSA

Le sourire des JSA
Elle est souvent le premier visage qu’on voit en entrant aux JSA. Sa voix et son rire sont imprimés dans toutes les oreilles des adhérents, salariés et bénévoles de la Maison de Quartier. Rencontre avec Zizou, hôtesse d’accueil des JSA.

« Les JSA, c’est ma deuxième famille »annonce-t-elle tout de go. Cela fait 32 ans qu’elle fréquente l’association et qu’elle y reste fidèle. Forcément, ça crée des liens ! « Quand j’avais 14 ans, je jouais au basket au SAM de Mérignac. Denis Lacampagne, le président de la section basket à l’époque est venu me chercher car il souhaitait constituer une équipe forte de cadettes ».

Voilà comment tout a commencé entre Zizou et les JSA. Après, elle n’est plus jamais partie. Une grande partie de sa vie s’est écrite entre les murs de la Maison de Quartier. « Ici, j’ai rencontré le père de mes deux aînés, Daniel Rousseau qui était responsable technique de la section basket ». Zizou a longtemps fréquenté les gymnases, jouant au basket jusqu’à l’âge de 33 ans et entraînant des équipes dès l’âge de 20 ans. « Je suis devenue salariée il y a 18 ans. La Maison de Quartier avait besoin d’une personne pour gérer l’accueil. Mes responsables de l’époque m’ont fait confiance en acceptant de me donner ce poste ». Un poste qui lui va comme un gant car Zizou aime les gens et ça se sent dès qu’on ouvre la porte de l’accueil.

Rapidement, il devenait difficile de tout gérer de front : « J’avais mes enfants, le travail et les entraînements de basket. Ces derniers me prenaient trop de temps, occupant une bonne partie de mes week-ends. J’ai choisi d’y renoncer pour mieux m’occuper de ma famille ».  

En 18 ans, elle a vu la Maison de Quartier évoluer, son poste aussi : « Je ne fais pas le même accueil qu’au début ! Aujourd’hui, les JSA proposent bien plus d’activités et accueillent beaucoup plus de monde. Il y a plus de dossiers et d’administratif à gérer. Nous sommes en train de monter un projet de nouveau logiciel qui sera, j’espère, mis en place à la rentrée 2019, explique-t-elle. C’est un projet co-construit avec d’autres Maisons de Quartier et qui permettra aux adhérents de se pré-inscrire en ligne ».

Ultra sollicitée à ce poste, elle est d’une patience à toute épreuve. Quand vient l’heure de « la débauche », elle sait comment se ressourcer, loin de la ville et de son trafic : « J’adore aller à Hourtin. Je peux m’extasier devant un coucher de soleil, confie-t-elle ! Aujourd’hui, à 46 ans, j’ai soif de découverte ». Il faut dire que le basket a occupé une grande partie de sa vie, la privant des sorties et des voyages qu’elle aurait pu faire. C’est peut-être avec ses trois enfants devenus bien grands qu’elle partira bientôt à la conquête de nouveaux paysages : « Laureline  a maintenant 24 ans, Maxime, 21 et Jonah a 10 ans…Je suis si fière d’eux ! Ce sont les amours de ma vie ».