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Inscriptions 2016-2017
Inscriptions 2016-2017

Pour les adhérents 2015-2016
Réinscriptions activités spécifiques Enfants/Ados


Judo - Basket - Volley- Karaté - Tennis - Escalade - Gym* - Danse classique - Théâtre - Dessin/Peinture - Atelier Plastico - Mini-toque - Anglais - Modern’Jazz

  • du 9 au 20 mai : Réinscription dans la même activité
  • du 23 au 27 mai : inscriptions dans une nouvelle activité ou changement d'activité
Fiches d'inscription


Pour les adhérents 2015-2016
Inscriptions au Centre de Loisirs


-> Déposer le dossier complet dès que possible dans une boîte à l’entrée des JSA. Il sera préalablement saisi afin de réduire l’attente lors de l’inscription définitive.
-> La validation définitive de l’inscription de votre enfant se fera lors du paiement, en respectant le calendrier ci-dessous.
  • du 30 mai au 3 juin : Ecole Flornoy Elémentaires
  • du 6 au 10 juin : Ecoles privées
  • du 13 au 17 juin : Ecole Flornoy Maternelles
  • du 20 au 24 juin : Ecoles Bernard Adour - Albert Thomas et Bel Air
Fiche CAL
Fiche sanitaire de liaison



Pour les non-adhérents
Inscriptions au Centre de Loisirs et activités spécifiques
  • du 27 au 29 juin : Maternelles
  • du  30 juin au 1er juillet : Elémentaires
  • du 4 au 29 juillet : Maternelles et Elémentaires

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Les 8 travaux des JSA
Les 8 travaux des JSA

Mercredi 27 avril 2016 à 13h30 : « Dedans dehors » prend son envol ! La grande manifestation des JSA qui marquera cette année bissextile, va démarrer sur les chapeaux de roue pour les enfants du centre de loisirs !

D’habitude, le mercredi, les enfants qui restent au centre de loisirs déambulent entre divers lieux : le foyer pour jouer aux cartes, colorier ou fabriquer des bracelets ; le club senior pour coudre avec les aînés ; l’atelier de Jean-Marie pour créer des objets insolites, les enfants peuvent également jouer dans la cour avec Vincent pour taper le ballon ou jouer au loup-garou. Certains s’éclipsent une heure ou deux, le temps d’un cours de danse, d’un cours de basket, de cuisine ou de dessin.

Le 27 avril, ces petites habitudes vont être un peu bousculées ! Les cours de basket, danse, cuisine et autre activités spécifiques seront maintenues. Mais pour le reste, les enfants vont être invités à relever 8 défis au sein de 8 ateliers qui seront répartis un peu partout dans la Maison de Quartier : « l’objectif sera de remplir une piscine de cailloux jusqu’à en faire déborder l’eau » précise Hugo. Espérons que la pluie ne viendra pas apporter son aide…
Car lorsqu’un enfant aura relevé un défi que lui lancera un animateur, il gagnera un caillou qui permettra de remplir la fameuse piscine.

Les défis en question seront variés :
Le premier consistera à réaliser un parcours sur une structure gonflable.
Le deuxième invitera les enfants à rejoindre Sayaka, animatrice d’origine japonaise qui leur demandera de créer un origami, spécialité de son pays !
Pour le troisième défi, rendez-vous avec Marie pour de petites enquêtes journalistiques et quelques défis photo à réaliser.
Le quatrième défi sera à relever en compagnie de Jean-Marie : créer des oiseaux en plastique fou !
Les plus créatifs seront ravis de rejoindre le cinquième atelier où chacun sera missionné pour décorer un fanion. L’objectif sera de réaliser une grande banderole qui viendra ensuite décorer l’espace Maître Jean.
Tablier, casseroles et cuillères seront des accessoires indispensables pour relever le sixième défi : participer à la préparation du goûter avec Olivier!
Pour le septième défi, il faudra avoir la main verte : Fred proposera aux enfants quelques activités dans le jardin de la Maison des cinq Sens.
Dernier défi : rendez-vous avec Vincent et Noël pour des jeux sportifs notamment autour de la cabane à grimpe.

La piscine débordera à coup sûr car les enfants du centre de loisirs des JSA sauront relever ces 8 défis haut la main ! Ils auront jusqu’à 18h30 pour faire le tour des ateliers.

Ensuite, rendez-vous à la Maison des 5 Sens à partir de 18h.  Si vous n’aviez encore jamais vu un poulailler dans un salon, venez à la présentation de l’exposition « une poule sur un mur » ! Un apéritif vous sera offert pour l’occasion !

 

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Les cabanes au fond du jardin
Les cabanes au fond du jardin

Elles seront au moins cinq : cinq grandes et belles cabanes vont être installées sur les terrains de l’espace Maître Jean dans le cadre de la manifestation « Dedans Dehors ». Une exposition grandiose par sa taille et par la réunion de talents qu’elle représentera.

Nicolas Noaille, c’est un peu le Mac Gyver des JSA (ou Bob le bricoleur pour les plus jeunes). Cet éducateur des JSA a de l’or dans les mains et sait transformer un banal bout de bois en n’importe quel objet. Dans le cadre de « Dedans dehors », ses talents vont être mis à contribution puisqu’il va réaliser une série de cabanes en bois qui seront exposées à l’espace Maître Jean : « Je vais construire une cabane-serre qui restera à l’issue à la manifestation, pour agrémenter les jardins potagers de Maître Jean. Je vais aussi réaliser une cabane-buvette. D’autres vont être construites pour être ensuite décorées par les enfants. L’une d’entre elles sera l’œuvre du « club intergé » du mercredi. En tout, on va essayer de réaliser au moins cinq cabanes pour l’exposition qui se tiendra durant les 4 jours de la manifestation» annonce Nicolas.

Pour deux d’entre elles, Nicolas a prévu de se faire aider par un groupe d’enfants. Pour cela, un stage de création de cabane est organisé en parallèle du centre de loisirs, lors des prochaines vacances. Ce sera l’occasion d’initier les enfants au bricolage et donc, de leur faire découvrir certains outils. Nicolas va notamment leur faire passer le « permis couteau » : « Les enfants vont apprendre à tailler le bois, sans danger, avec des opinels à bouts ronds. Je vais également les initier à l’utilisation d’une scie à main et d’une perceuse. Chacun fera ce qu’il pourra en fonction de son âge et de ses capacités » rassure l’éducateur qui a également prévu d’emmener son groupe de bricolo au parc Mandavit pour fabriquer des cabanes éphémères.

Et pour ceux qui souhaiteraient décorer leur propre jardin d’une de ces cabanes, sachez qu’elles seront à gagner lors d’une tombola organisée en amont de la manifestation!

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« Les JSA, c’est ma deuxième maison »
« Les JSA, c’est ma deuxième maison »

Professeur de danse modern-jazz aux JSA depuis 2007, Chantal déborde d’enthousiasme quand il s’agit de parler de son métier. Rencontre avec la Pina Bauch de la Maison de Quartier.

Parfois, on a vraiment l’impression que le destin nous déploie le tapis rouge. C’est ce qui semble être arrivé à Chantal, la professeur de danse modern-jazz des JSA : « Mon mari et moi habitions Angers où j’enseignais la danse. Pour des raisons professionnelles liées à mon mari, nous avons dû déménager en 2007 pour nous installer à Bordeaux. J’étais à la recherche d’un emploi. Et là, j’ai eu un vrai coup de chance ! Le professeur de danse modern-jazz des JSA partait justement s’installer à Angers ! J’ai donc pris sa place ».

Cela fera bientôt dix ans que Chantal enseigne sa passion à la Maison de Quartier : « Les JSA, c’est ma deuxième maison ! J’adore l’ambiance. Je passe une partie de ma vie ici » raconte-t-elle.  « Avec Karine (NDLR : professeur de danse classique) nous formons un parfait binôme. On s’entend vraiment très bien. En plus, nous travaillons dans des conditions optimales : notre studio a quasiment la taille d’une scène de théâtre, c’est une belle salle ! Je suis passionnée par ce que je fais ». L’enthousiasme de Chantal contribue au succès de ses cours : « Je suis en osmose avec mes élèves. J’essaie de leur insuffler ma passion. Quand on entre dans le studio, on laisse ses soucis et ses pensées derrière la porte, on oublie tout. On ne pense qu’à danser ». Une recette qui semble fonctionner car, une fois les chaussons de danse rangés aux vestiaires, les élèves ont du mal à quitter les JSA, préférant prolonger le plaisir d’être ensemble.

 « Je leur enseigne la danse avec une main de fer dans un gant de velours» précise celle qui a côtoyé les plus grands : « J’ai eu l’immense chance de rencontrer Walter Nicks. J’ai suivi l’école qu’il a ouverte en France, inspirée des formations américaines. On avait des stages à Londres, c’était formidable. J’ai aussi été formée au CNDC d’Angers à l’époque où Viola Farber en était la directrice ». Aujourd’hui, la professeur est toujours une élève : « Je continue à prendre un cours de danse classique par semaine. Je suis une folle de la barre classique ! Et on n’évolue pas sans ces bases ».

Actuellement, Chantal et ses élèves préparent le spectacle « Méli-mélo » qui clôturera les 4 jours de la manifestation « Dedans, dehors ».
Rendez-vous donc le 30 avril dans la salle des peupliers pour voir sur scène les chorégraphies de Chantal et ses élèves.

 

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Quand la pluie remporte le set.
Quand la pluie remporte le set.

On est en 1995. A la radio « Scatman » tourne en boucle. Jacques Chirac succède à François Mitterand. Sur les cours de Roland Garros, Steffi Graf remporte la finale dame et Thomas Muster, la finale homme.

Du côté des JSA, c’est l’année où Didier fait son entrée ! Le professeur de tennis (mais pas que) de la Maison de Quartier est arrivé cette année-là : « Je préparais mon brevet d’état pour être animateur sportif. J’ai fait une demande de stage aux JSA qui a été acceptée, raconte l’intéressé. J’ai trouvé l’ambiance vraiment sympa et j’y suis resté ! J’ai commencé en donnant quelques cours de tennis et en étant surveillant baignade (NDLR : à la piscine des JSA qui se trouvait à l’espace Maître Jean jusqu’en 2006).

Didier a poursuivi son parcours à la Maison de Quartier en organisant des stages de tennis et de multisports. Son panel d’activités a continué à s’élargir : « Aujourd’hui, je propose des cours de gym senior, des cours de badminton. J’organise aussi des randonnées pour les seniors et j’anime aussi la salle de musculation de Maître Jean ».

Ce fou de sport vit de sa passion avec enthousiasme mais il ne redoute qu’une chose : la pluie. « Si la météo n’est pas bonne, je suis obligé d’annuler mes cours de tennis. Je vois les gamins arriver le mercredi et je dois leur annoncer, au dernier moment, que le cours est annulé…ça,  je ne m’y habitue pas ! La pluie, c’est vraiment ma hantise, » déplore le professeur. « Pour les randonnées, ce n’est pas un problème. Il y a moins de participants, mais on part quand même ! Sur le cours de tennis, comme il n’est pas abrité, c’est impossible car dangereux : le terrain est très glissant ». Heureusement, les beaux jours reviennent. Les amateurs de tennis peuvent ressortir les raquettes sans crainte ! Et de son côté, Didier réfléchit à une solution pour compenser les cours annulés.

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Les vacances d'hiver : 2 semaines très riches pour les JSA
Les vacances d'hiver : 2 semaines très riches pour les JSA

Du 15 au 26 février, on était loin de l’hibernation aux JSA ! Entre les CAL, les stages et le séjour au ski, ces vacances d’hiver étaient particulièrement intenses !

Déjà, il y a le Centre d’Accueil et de Loisirs (CAL pour les intimes). Comme à chaque vacances scolaires, les enfants ont été accueillis dans les locaux de Maître Jean (les élémentaires) et à l’école Flornoy (les maternelles), pour vivre des journées riches en création et amusement. Il y a eu la semaine « monstrueuse » dirigée par Eric pour les enfants du CP au CM2 : une semaine pour fabriquer, imaginer, dessiner et chercher des monstres. On les a dessinés, on a construit leurs maisons, on a lu des livres racontant leurs histoires, et on a fait du sport bien sûr avec Didier aux commandes ! Cette semaine a été ponctuée par deux sorties : l’une au bowling et l’autre au cinéma. Pendant ce temps, les plus petits étaient chouchoutés à l’école Flornoy par l’équipe dirigée par Cathy. Jacky Frost, personnage allégorique de l’hiver, a accompagné les maternelles durant cette semaine qui s’est terminée par une grande journée festive où les enfants déguisés ont pu se régaler de bonbons et autres friandises.

 La deuxième semaine, Nicolas a pris le relais d’Eric pour embarquer les enfants, avec son équipe d’animateurs, dans une semaine très constructive : réalisation de cabanes en bois, de bracelets en cordage (paracorde) le tout accompagné d’activités sportives et de grands jeux. Les enfants et leurs animateurs se sont échappés deux fois de Maître Jean pour aller au laser game et au cinéma de Mérignac. A l’école Flornoy, c’est l’équipe de Gilles qui s’occupait des maternelles : « Ce qui est bien durant ces semaines de CAL (centre d’accueil et de loisirs), c’est qu’on n’est pas pressés par les horaires. On a le temps de s’occuper de chaque enfant autour de jeux et d’activités manuelles » apprécie le responsable de cette semaine qui était placée sous le signe du monde féérique des miniatures : création de mini pots de fleurs, de petits papillons ou encore de mini porte-clefs étaient notamment au programme. Les petits ont aussi eu l’occasion de participer à des grands jeux collectifs comme la chasse au trésor.

Les amateurs de basket et de gymnastique ont pu, comme d’habitude, participer à un stage de trois jours afin de se perfectionner dans leur discipline. « On emmène les stagiaires dans différentes salles de Bordeaux afin de leur faire découvrir de nouveaux équipements qu’on n’a pas forcément ici, explique Fabienne, la responsable du stage de gymnastique. Et on a fait une sortie au « trampoline park ». Ces trois jours étaient assez intensifs ! ». Les basketteurs, eux, étaient à Maître Jean avec Kahou qui dirigeait le stage : « Là, les jeunes ont le temps de perfectionner certaines techniques. On fait ce qu’on n’a pas le temps de faire lors des entraînements. » Et pour se changer les idées, une sortie une cinéma était organisée le deuxième jour, histoire d’oublier un peu les paniers !

Les karatékas et les grimpeurs du club d’escalade ont également pu profiter de quelques jours de stages pour parfaire leurs gestes.
Et un peu plus au sud de Bordeaux, à Formigal en Espagne, les amateurs de ski ont, comme tous les ans, vécu des vacances inoubliables : les copains, la neige, les animateurs…Une semaine de glisse parfaite : « Depuis une dizaine d’années, on partait à Boï-Taull. C’était la première fois qu’on allait à Formigal. La station était super, il n’y avait pas trop de monde, les conditions étaient parfaites » raconte Hugo, responsable du séjour. « On skiait avec les enfants tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 17h, et ils avaient des cours entre 12h et 14h. On leur donnait une petite barre de céréales avant pour qu’ils tiennent le coup ! Et on déjeunait à 14h. » Des journées réglées comme du papier à musique, qui se terminaient par une veillée à l’hôtel.
Aujourd’hui, les tenues de ski sont rangées au placard, les petits monstres fabriqués au CAL sont exposés sur l’étagère du salon et les déguisements du carnaval, pliés dans la malle. C’est reparti pour 6 semaines de cours avant les prochaines vacances !



 

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La roue tourne au Centre d’Accueil et de Loisirs
La roue tourne au Centre d’Accueil et de Loisirs

De Chantal à Lucie, les animateurs du Centre d’Accueil et de Loisirs des JSA forment une grande famille. Rencontre avec quelques-uns de ses membres.

De génération en génération, les animateurs des JSA se passent le relais pour s’occuper des enfants du quartier. Chantal fait partie des aînés de cette grande famille. « C’était vers 1986/1987. La Maison de quartier venait de mettre en place le centre aéré. Je suis alors arrivée aux JSA en tant qu’animatrice, et je n’en suis jamais sortie, raconte Chantal. Je m’occupais des enfants de 4-5ans les mercredis. Il y a eu une année où l’école Flornoy a testé de nouveaux rythmes scolaires avec des cours le mercredi matin. On récupérait les enfants à 11h30. On venait manger aux JSA, c’était Corinne et son mari qui préparaient le repas. Et après, on emmenait les enfants à Cadaujac, à l’Ermitage. C’était la campagne, le plein air ! Les enfants étaient heureux ! Les années suivantes, on a mis en place les ateliers au sein de la Maison de Quartier. Et comme les groupes s’agrandissaient, on s’est éparpillé et j’ai commencé à m’occuper des enfants au sein de l’école Bernard Adour. J’y suis restée longtemps » se souvient Chantal. Désormais attachée à son rôle d’animatrice, elle a alors tourné le dos à sa vocation initiale : formée à l’école d’arts appliqués, elle se destinait au métier d’étalagiste : « Avec des élèves de mon école, on était appelés par les boutiques du triangle d’or de Bordeaux, pour mettre en place leurs vitrines, les décorer. Mais au fur et à mesure, on commençait à nous demander de faire également la vente, et ça, je ne voulais pas. Par la suite, j’ai continué à dessiner. Aux JSA, avec Danielle et Marie-Laurence, on mettait régulièrement des expositions en place avec les enfants pour décorer l’accueil ou encore les escaliers. On utilisait toute sorte de matériel comme le plâtre, l’argile, la peinture. » Chantal a donc mis ses compétences de décoratrice au service des JSA. Aujourd’hui encore, elle anime des ateliers créatifs avec les enfants, notamment dans le cadre des Temps d’Accueil Périscolaire (TAP). Egalement animatrice lors des séjours d’hiver de la Maison de Quartier, Chantal a donc vu passer des centaines et des centaines d’enfants qu’elle a vu grandir : « J’ai appris à skier à Frédérique ! » En effet, l’actuelle directrice des maternelles des JSA se souvient très bien de ces vacances : « Chantal, c’était notre petite Maman du séjour ! ».

L’arrivée des cadets
Entre Chantal et Frédérique, il y a la génération d’Alain qui s’est installée aux JSA avec Gilles, Didier et Eric notamment.  L’actuel responsable du pôle enfance et jeunesse de la Maison de Quartier, est arrivé en 1988. A part une petite pause pour faire son service militaire, Alain est resté fidèle aux JSA : « C’est Daniel Rousseau, alors permanent du basket, qui a fait appel à moi car les JSA cherchaient un intervenant en gymnastique et athlétisme. Ça a été ma première véritable expérience professionnelle. Après, j’ai commencé à diriger des colo, j’ai également été entraîneur de basket. » Conquis par l’ambiance de la Maison de Quartier, il a invité son frère Gilles à rejoindre l’équipe des JSA en 1989. Comme beaucoup à la Maison de Quartier, Alain ne connait pas la routine : « Mon travail ici, c’est une passion qui ne s’est jamais démentie. J’ai toujours autant de plaisir à préparer mes séances de gym, et les relations avec les enfants, les partenaires et les collègues restent toujours aussi enrichissantes ».  Alain travaille aujourd’hui avec ceux qu’il a eus sous sa responsabilité les mercredis et lors des séjours : Fred, Hugo ou encore Denis en font partie. « J’adore travailler avec eux », précise-t-il enthousiaste.

Génération 78/79
Dans la famille des JSA, il y a toute une génération née à la fin des années 70 comme Frédérique, Hugo ou Nicolas. Eux n’ont presque jamais quitté les lieux. Ils ont commencé en suivant des cours de danse, de basket, de volley ou pour fréquenter le centre d’accueil et de loisirs et les séjours de vacances. Hugo, lui, est « né dedans » comme il le dit. Normal, sa mère n’est rien moins qu’une des fondatrices des JSA et l’actuelle directrice des lieux depuis plus de 30 ans ! Quant à Fred, elle dit être « une enfant des colo et du centre de loisirs »,  « Je n’ai dû rater que deux séjours au ski. J’y allais tous les ans, raconte-t-elle.
Arrivés à l’adolescence, ils ont endossé le rôle d’animateur : « J’ai animé ma première colonie à 17 ans, raconte Hugo. On était encore de grands enfants ! Il nous arrivait même de nous accuser de tricheries pendant les jeux qu’on organisait! ».  Fred poursuit : « Je me suis sentie bien dans ce rôle. Ça m’a beaucoup aidée de me sentir utile pour les enfants. J’ai pris confiance en moi en participant à leur éveil et en prenant des responsabilités. D’une certaine manière, en devenant animateur, on s’est détaché de notre enfance petit à petit ».  
Petit à petit, Fred, Hugo et Nicolas ont commencé à diriger les séjours des JSA : « J’aime monter des projets pour les colo et organiser tout le séjour » reconnait Hugo. Et c’est vrai que maintenant, on a moins l’insouciance et l’énergie pour être animateur ». «On était devenus plus grands, on se détachait de l’imaginaire, » réplique Fred.  Ils ont donc passé le relais notamment à des jeunes qu’ils avaient sous leur responsabilité il n’y a pas si longtemps : « Voir Lucie, Mathieu ou Genna désormais animateurs, ça donne un petit coup de vieux, » remarque Hugo ! « Mais c’est sympa car c’était des enfants avec qui on s’entendait très bien ».

Les benjamins
Lucie, aujourd’hui animatrice durant les séjours et les mercredis après-midi, se rappelle très bien de ses animateurs : « Durant un séjour, ils avaient créé le personnage de Paracétamol qui cachait les indices pour la chasse au trésor. Je me souviens aussi d’Hugo déguisé en clochard pour un jeu de Cluedo grandeur nature…Ils étaient top ! On a de trop bons souvenirs avec eux ! Moi, je ne venais pas les mercredis car mon père pouvait me garder. J’adorais être avec lui mais…j’étais un peu deg de ne pas venir aux JSA ! » La roue a donc tourné pour Lucie qui est désormais collègue avec son ancien directeur de séjour, Hugo : « Il restera toujours mon animateur ! Mais c’est vrai que je le vois différemment aujourd’hui. Disons que c’est plus détendu ! Il m’a vu grandir quand même ! ».
En accueillant à bras ouverts les anciens des JSA pour qu’ils deviennent à leur tour animateur, la Maison de Quartier maintient cet esprit de famille et cette convivialité qui lui sont propres. « Evidemment, nous accueillons aussi des têtes nouvelles, précise la directrice, Marie-Noëlle Lopenague ! Nous finançons le BAFA à nos futurs animateurs pour leur permettre d’évoluer sereinement dans cette voie ».

La famille des animateurs des JSA continue donc à grandir…

Lucie, la benjamine et Chantal, l'aînée



 

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Le défibrillateur, une machine qui peut sauver des vies.
Le défibrillateur, une machine qui peut sauver des vies.

Christopher Vallier connaît bien les JSA. Ses filles font partie du centre d’accueil et de loisirs et participent aux TAP organisés par la Maison de Quartier. Ce papa, pompier à la Caserne d’Ornano, a accepté de faire partie de la commission sécurité. Régulièrement, il organise des formations destinées aux salariés des JSA, pour leur rappeler quelques règles destinées à garantir la sécurité des adhérents notamment les gestes de premiers secours.
Il vient d’organiser une série de formation pour rappeler le mode de fonctionnement du défibrillateur et les gestes à adopter en cas de malaise cardiaque d’une personne.  

Cette curieuse machine verte, située près de l’entrée du foyer et de la salle des peupliers, peut sauver des vies ! Destinée à réanimer une personne atteinte d’un arrêt cardiaque, son mode d’emploi est assez simple car la machine dicte la marche à suivre : « Christopher nous a fait une démonstration. On n’utilise le défibrillateur que si la victime est inconsciente, rappelle Hugo Lopenague, membre de la commission sécurité. Ensuite, il suffit de coller les électrodes sur le torse de la personne et la machine sait détecter si elle a besoin d’une décharge ou pas ». En effet, le défibrillateur analyse l’activité cardiaque de la victime et ne déclenche  la décharge électrique qu’en cas de besoin. « Dans tous les cas, il ne faut pas ne rien faire en attendant les secours. Le défibrillateur ne fonctionnera pas si la victime n’en a pas besoin »poursuit Hugo.

Christopher a également rappelé quelques gestes de premiers secours comme le massage cardiaque. Ce geste, associé à la défibrillation, augmente fortement le nombre de chance de survie de la victime.
Cette formation se tiendra tous les 6 mois afin de rafraîchir la mémoire des éventuels sauveurs !

 

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L’équipe de l’école de musique des JSA : une partition joyeuse et harmonieuse
L’équipe de l’école de musique des JSA : une partition joyeuse et harmonieuse


Depuis 30 ans, les ballons de basket et de volley côtoient les instruments à cordes, à vent et le piano. La Maison de Quartier a sa propre école de musique qui se situe au deuxième étage du bâtiment A ; un étage où les notes de musique flottent, quasiment tous les jours.

 

Cathy est la responsable de cette école : « Je m’occupe des cotisations, je fais le lien entre les élèves et les profs, je gère leurs plannings et je coordonne tout le monde lorsqu’un spectacle se prépare ». Un travail qui demande rigueur et organisation que Cathy exerce avec un plaisir certain, les intervenants formant une joyeuse bande : « C’est une équipe parfaite. Ils sont soudés et ont l’habitude de travailler ensemble ». Cette équipe est constituée de Stéphane à la batterie, d’Alain et Guillaume à la guitare et à la basse, de Nathalie au saxophone et au violon, de Guy au piano, de Mickaëla au piano et à la flûte, de Marie-Louise au chant, de Sylvie également au chant, mais aussi à la chorale et à l’éveil musical et de Mathieu au piano, « lui, c’est un peu notre bébé ! C’est le plus jeune », précise Cathy. La majorité des profs de musique sont là depuis des décennies. C’est aujourd’hui une vraie famille dont voici le portrait des aînés :

Stéphane : professeur de batterie
 « Je suis arrivé aux JSA dans les années 90. C’était le prof de guitare qui m’avait proposé de faire quelques interventions scolaires et de donner des cours de batterie. Depuis, à part pour aller en tournée avec des groupes, je ne suis jamais parti des JSA ».  C’est donc une grande histoire qui lie la Maison de Quartier avec son prof de batterie, Stéphane. Il porte aussi la casquette de chef d’orchestre pour les spectacles régulièrement organisés ici : « Je propose les morceaux et après, on se met d’accord avec les différents intervenants musicaux et les profs de danse ». Ce qu’apprécie Stéphane, aux JSA, c’est la liberté qu’on lui accorde pour la mise en place des spectacles : « Il y a une grande souplesse. Cathy est toujours partante et elle sait défendre nos projets. On arrive à se mettre d’accord à chaque fois ». Quant à ses élèves, il les a vus grandir et évoluer : « Certains se sont lancés dans le jazz. J’en ai un qui fait de la radio aujourd’hui, il est à NRJ à Paris ». En dehors des JSA, Stéphane pratique son métier de musicien à travers de nombreux groupes : « Je fais partie d’une dizaine de groupes dont un de soul-funk avec une bande de potes.  Je suis aussi le batteur de Martial, un ancien candidat de la Nouvelle Star. Et puis je joue avec un groupe de latin-jazz, un autre de zouk… Je pars régulièrement en tournée. C’est parfois difficile de jongler avec tous ces emplois du temps ! Quand il faut, je me fais remplacer ».
Son TOP 3 musical :
- Prince (« Je suis fan depuis toujours »)
- Jamiroquaï
- Stevie Wonder

Alain : professeur de guitare et basse
« Je jouais déjà dans un groupe avec Stéphane. Il m’a dit que les JSA cherchaient un intervenant  en guitare. C’était en 1991 ». 25 ans plus tard, Alain est toujours là ! La fidélité est une qualité commune aux musiciens des JSA ! « Au départ, je ne pensais pas rester si longtemps, précise Alain. Mais au fur et à mesure, il y a eu de plus en plus d’élèves ». Parmi eux, Guillaume. L’autre professeur de guitare qui s’était initié à la gratte avec Alain : « On est devenus amis depuis ! Je lui ai proposé de donner également des cours de guitare car je me suis retrouvé avec trop d’élèves ». Alain intervient également les mercredis soir lors des ateliers : « On drive les jeunes pour qu’ils jouent en groupe. Ils ont en moyenne 16-17 ans. Ça leur apprend à s’écouter  et à découvrir le plaisir de jouer ensemble ». Et ça, Alain connaît bien. Actuellement, il fait partie de deux groupes de musique : « Il y a les King Cool. Avec eux, on fait des reprises de variété. C’est une bande de potes depuis longtemps ! Et je joue aussi avec Iphone, un groupe de reprises de Téléphone ». 25 ans donc qu’Alain enseigne le plaisir de gratter aux JSA! Un regret cependant : « On manque d’élèves en basse. Tout le monde veut faire de la guitare, mais pourtant, la basse est aussi un instrument super ! » A bon entendeur !...
Son TOP 3 musical :
- Jimmy Hendricks
- Les Beatles
- King Crimson

Nathalie : professeure de saxophone et violon.
Si vous voyez une grosse moto garée devant les JSA les lundis soir et jeudis après-midi, dites-vous que c’est probablement celle de Nathalie ! Cette femme est inclassable : motarde aux airs de rockeuse, elle aime autant Dvorjak que « Christine and the Queen » et joue aussi bien du violon que du sax ! Depuis 1993, elle enseigne ces deux instruments à la Maison de Quartier : « C’est une élève d’ici qui m’avait contactée car le prof de sax partait. Je suis venue le remplacer et quelques années après, c’était le prof de violon qui partait à son tour. J’ai pris son relais. Il s’agissait de Patrick. Je le connaissais bien puisqu’il avait été mon chef d’orchestre lorsque j’étais au conservatoire de Pau ». Nathalie est donc passée par cette institution mais également par le CIAM de Bordeaux (Centre d’Intervention et d’Animation musical). « Je suis heureuse d’enseigner ici car j’ai beaucoup de liberté, apprécie Nathalie. Mon but, c’est de faire aimer la musique à mes élèves tout en leur apprenant. Pour cela, je m’adapte à leur demande. Il y a un vrai échange entre eux et moi. Ça me permet de me remettre en question parfois, explique la musicienne. Quand un élève m’apporte un morceau, je me dis, tiens !? Il y a quelque chose à faire avec ça ! Et je jongle entre la musique moderne et la musique classique. Ici, le champ est libre car on nous fait confiance ». En 23 ans, Nathalie  en a vu passer des apprentis saxophonistes et violonistes ! « J’ai des élèves un peu partout dans le monde ! Il y en a à Paris, à Montréal ou encore à la Réunion ! Grâce aux réseaux sociaux, je garde contact avec eux. »
Son TOP 3 musical :
« Difficile à établir car il évolue constamment », précise Nathalie qui cite, après réflexion :
- Olivia Ruiz
- Christine and the Queen
- Grieg
- Dvorjak
- Renan Luce pour sa façon d’écrire…Le TOP 3 se termine en TOP 4 !

Guy, professeur de piano.
Avec sa voix douce et sa barbe grise, Guy a des airs de grand sage empreint de bienveillance. Pas étonnant que ses élèves ne le lâchent pas si facilement : « J’ai eu des élèves pendant 10 à 12 ans ! Il y a une vraie relation de confiance qui s’instaure entre nous », constate le pianiste. Tout comme ses collègues de l’école de musique, Guy est resté fidèle à la Maison de Quartier. « Je suis arrivé en 1996. A l’époque, j’étais accompagnateur au conservatoire. Comme les JSA cherchaient un professeur de piano, le conservatoire m’a envoyé ici (NDLR : les JSA étaient une annexe du conservatoire à cette période) ». Ce qu’il apprécie, tout comme ses confrères, c’est la liberté dont  il peut jouir en intervenant à la Maison de Quartier : « Ici, on n’a de comptes à rendre à personne. Il n’y a pas d’examens. Un élève peut jouer le même morceau pendant deux ans, personne ne lui dira : « bah alors ? Tu n’en es que là ? Chacun progresse à son rythme, on ne répartit pas les élèves par niveaux », explique Guy. Et pour encourager la réussite de ses élèves et leur donner plaisir à jouer, le professeur les invite à jouer leurs morceaux favoris : « Quand ça vient d’eux, ils sont encore plus motivés. Mais je reste là pour leur faire découvrir ce qu’ils n’entendent pas forcément tous les jours » !
Son TOP3 musical :
- Schumann
- Ravel
- Debussy

Guillaume, professeur de basse et guitare.
Guillaume a commencé à fréquenter les JSA à peu près à la même période que ses collègues, mais pas pour les mêmes raisons ; question de génération : « Je venais au centre de loisirs les mercredis. On entendait les cours de batterie qui rythmaient nos après-midi, se souvient-il. L’étage de l’école de musique, c’était un espace un peu mystérieux ! » Aujourd’hui, cet étage n’a plus aucun secret pour Guillaume qui y enseigne la guitare et la basse depuis 2008 (dont un an passé à l’éveil musical) : « J’ai commencé la guitare vers 16 ans aux JSA. Je prenais alors des cours avec Alain. Je venais aussi à l’atelier du mercredi soir pour me former à la musique en groupe ». Une relation amicale s’est instaurée entre Alain et Guillaume : « C’est lui qui m’a incité à poursuivre dans le domaine de la musique. Il a trouvé les bons mots pour que je me décide ». C’est ainsi que Guillaume a laissé tomber ses études scientifiques pour devenir musicien : formation professionnelle à Nancy, une autre au CIAM de Bordeaux, un passage au conservatoire, un autre en fac de musicologie et le voilà aujourd’hui professeur de guitare : « J’ai commencé en donnant quelques cours à des copains de fac. Puis Alain s’est retrouvé un peu débordé par son nombre d’élèves. Alors j’en ai pris quelques-uns, 4-5h au début puis 15h ! Il y a eu une sorte de boum dans le nombre d’inscrits ces dernières années ».

Son TOP 3 musical :
- Jimmy Hendricks
- Claude Debussy
- Jaco Pastorius

Et le top 3 musical de Cathy :
- Queen
- Cartel de Santa
- la musique antillaise et sud-américaine

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Chaban en images à la Maison des 5 sens
Chaban en images à la Maison des 5 sens

Une exposition de photos présentant la vie de l’homme politique, orne les murs de la Maison des 5 Sens, du 28 janvier au 29 février. Elle est proposée par l’association bordelaise des amis de Jacques Chaban-Delmas pour célébrer le centenaire de l’ancien maire de Bordeaux.

Jacques Chaban-Delmas. Si un pont et un stade ont hérité de ce nom, c’est bien parce que l’homme a particulièrement su marquer la ville de Bordeaux dont il a été maire de 1947 à 1995. Outre ses mandats municipaux, Chaban, c’était aussi une des forces vives de la résistance durant la seconde guerre mondiale. Chaban, c’était également un homme d’état qui a connu quelques-unes des plus hautes fonctions ; celle de président de l’Assemblée Nationale et celle de premier ministre. Chaban, c’était le sport aussi dont le rugby à XV où il a été international (il a joué en sélection nationale en 1945) et le tennis (il a notamment terminé 16ème finaliste en double mixte à Roland-Garros en 1956). Résumer la vie d’un tel homme n’est pas chose facile. Par le biais de l’association bordelaise des amis de J.Chaban Delmas, Michel Naud l’a fait. L’ancien directeur de service à la mairie de Bordeaux  et ex-directeur de l’association « la mémoire de Bordeaux » a su réaliser une exposition résumant en images les moments clés de la vie de Jacques Chaban-Delmas : « Il m’a fallu 4 mois pour monter cette exposition. Mais je connaissais déjà un grand nombre de ces photos grâce à l’association « la mémoire de Bordeaux », précise Michel Naud. J’ai souhaité faire ressortir quatre axes, le tout, dans un ordre chronologique : Chaban, l’homme militaire, l’homme d’Etat, la vie locale et la vie privée ».  Pour se faire, il a pioché dans les archives du journal Sud-Ouest, dans celles de la ville et dans des fonds particuliers.


Une expo présentée au cœur de St Aug, pas par hasard…

Jean-Jacques Ardouin est également membre de l’association bordelaise des amis de J. Chaban Delmas et ancien secrétaire général à la Mairie de Bordeaux  lorsque celle-ci était dirigée par Jacques Chaban-Delmas. Si lui et Michel Naud ont souhaité présenter l’exposition à la Maison des 5 Sens, au cœur du quartier Saint Augustin, ce n’est pas par hasard : « Il y a une raison sentimentale car nous sommes attachés aux JSA. C’est sous le mandat de Jacques- Chaban-Delmas qu’est née cette Maison de Quartier qui fût la toute première à Bordeaux ! Il y a aussi une raison historico-politique : Jacques Chaban-Delmas a été député de la deuxième circonscription qu’est St Augustin, durant 50 ans ! De 1946 à 1997. Il a gardé ce mandat plus longtemps que celui de maire ! ». Présenter son exposition ici était donc une évidence pour l’association.


Souvenirs chabanesques

Les deux hommes ont bien connu Jacques Chaban-Delmas. Leur admiration pour lui les a conduit, avec d’autres, à monter cette association, « pour faire œuvre de mémoire » disent-il. « C’était un homme qui avait confiance en ses collaborateurs. Il nous laissait une grande liberté : liberté de penser, liberté dans le temps d’agir aussi, raconte Jean-Jacques Ardouin. « Il était d’une profonde humanité et d’une grande attention pour ses collaborateurs » se souvient Michel Naud.
Aujourd’hui, pour célébrer le centenaire de la naissance de l’ancien maire de Bordeaux, l'association lui rend hommage à travers cette exposition dont le vernissage se tiendra le jeudi 28 janvier accompagné d’une conférence du professeur B. Lachaise, professeur émérite clôturant ainsi l'année du centenaire.

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