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Les Yamakasis des JSA
Les Yamakasis des JSA

Matthieu, Ludo, Thomas et Victor pratiquent l’art du déplacement, une activité physique idéale pour les rois de la motricité ! Le trio inséparable du multi-sports a décidé de partager sa passion avec les enfants des JSA en proposant cette nouvelle activité dès la rentrée de septembre.
Rencontre avec Mathieu, le leader de ces yamakasis de St Aug.

Si vous prévoyez une session shopping à Mériadeck, cela vaut peut-être le coup de vous balader vers les hauteurs du site. Vous y croiserez sûrement des silhouettes qui virevoltent entre les murets et les reliefs bétonnés. Ils sautent, rebondissent, grimpent aux murs tel Spiderman, bravant les obstacles aisément et tranquillement. Parmi ces silhouettes, vous rencontrerez probablement Mathieu, Thomas, Ludo et Victor : « On y est tout le temps, avoue Matthieu ! C’est là que Ludo et moi avons rencontré Thomas qui s’y entraînait également ».

La révélation

L’art du déplacement est arrivé assez récemment dans la vie de ces trois amis mais à partir du moment où ils y ont goûté, c’est devenu leur raison de vivre. « Avant de démarrer ce sport, je n’en pratiquais aucun, avoue Matthieu. J’étais plutôt geek. Puis j’ai vu le film « Banlieue treize » et ça a été une révélation ». Il s’est alors lancé dans cette activité en autodidacte. Puis ce fût la rencontre avec l’association « Simiiforme », l’académie d’art du déplacement de Bordeaux », une branche des Yamakasis : « C’est l’un d’eux qui m’a formé, raconte Matthieu. Je me suis ensuite mis à enseigner et j’ai rencontré Ludo. Il était un de mes élèves » ; un élève qui a égalé son maître puisque Ludo est devenu lui-même professeur de cette discipline. Matthieu aimerait développer cette activité dans toute la ville


La proposer aux JSA était une évidence pour celui qui fréquente la Maison de Quartier depuis l’enfance : « Petit, j’étais à la maison verte avec Genna. Hugo, Fred et Nico ont été mes animateurs. Suite à mon bac, je me suis lancé dans des études d’arts plastiques. Mais je passais mon temps à m’entraîner en art du déplacement. Je n’arrivais pas à me concentrer sur mes études. J’ai alors décidé de me lancer dans l’animation », raconte celui qui anime désormais l’activité multi-sports aux JSA avec ses acolytes Ludo, Thomas et Victor.



Une activité pour tous

Selon Matthieu, l’art du déplacement peut être pratiqué par tout le monde : « Moi-même, j’avais le vertige, j’étais asthmatique, j’avais une scoliose et je ne faisais aucun sport quand j’ai démarré » ! Pour déambuler d’un obstacle à l’autre sans danger, les 4 intervenants savent enseigner leur art avec pédagogie et sécurité : « Notre but est d’enseigner toutes les techniques petit à petit afin de maîtriser tous les mouvements. On démarre sur des tapis, tranquillement. Cela permet de réaliser que tel mouvement n’est pas si facile ou au contraire, qu’on est capable de le faire. La pratique doit être accessible et ludique ».

Les quatre amis vivent leur passion au quotidien. Quand ils ne s’entraînent pas à Mériadeck, ils repèrent des spots à travers le monde et partent tester leur art du déplacement hors de nos frontières : «  On a voyagé en Irlande, en Italie, au Vietnam… ». Aux JSA, salle Caillon, ils sauront à coup sûr transmettre leur passion pour agrandir la communauté des Yamakasis de St Aug !

L’art du déplacement
Tous les samedis à partir du 18 septembre 2021

9/11 ans : de 9h à 10h

12/16 ans : de 10h à 11h30


Salle Caillon aux JSA


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Disparition de  Jean-Louis David
Disparition de Jean-Louis David

Les Jeunes de Saint-Augustin Bordeaux souhaitent rendre hommage à Jean-Louis David qui vient de nous quitter.

Jean-Louis était de ces grands hommes qui marquent leur temps par leur engagement, leur lucidité et leur attachement sans faille.

Il était de ceux qui cultivent l’amitié, la fidélité et sont toujours aux côtés de ceux qui ont besoin d’aide.
Jean-Louis a été l’artisan majeur du développement des JSA que nous connaissons aujourd’hui et nous n’oublierons jamais la contribution exceptionnelle qui a été la sienne. Il a été par ailleurs, aux JSA, le fondateur de la première Maison de Quartier de Bordeaux.

Au delà de la notoriété publique de Jean-Louis, nous garderons le souvenir d’un ami, de notre ami. Nous partageons avec sa famille l’immense tristesse de son départ.

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Les ateliers jardinage à la Maison des 5 Sens : un jour de fête !
Les ateliers jardinage à la Maison des 5 Sens : un jour de fête !

Les enseignantes des moyennes et grandes sections de l’école maternelle Flornoy dressent un bilan très positif des ateliers dirigés par Fred et Mehdi durant cette année scolaire. Leurs élèves ont désormais tous la main verte et le cartable fleuri !

Ces derniers mois, de petits jardiniers âgés de 4 à 6 ans ont pris possession du jardin de la Maison des 5 Sens. Durant trois séances, divisés en deux groupes, ils alternaient entre l’apprentissage théorique de Mehdi et la session jardinage les mains dans la terre avec Fred. La quatrième et dernière séance était consacrée au jeu de piste élaboré par les deux animateurs durant lequel les enfants ont réinvesti les apprentissages acquis durant les ateliers.

« Les jours où se tenaient ces ateliers, c’était la fête » reconnaît Armelle, maîtresse de la classe de moyens-grands. C’était un moment important pour les enfants. Ils étaient très investis et revenaient hyper enthousiastes des séances ». « Et nous aussi, précise maîtresse Carole, c’était aussi un bon moment pour nous ! Les animateurs étaient vraiment très sympas et parfaitement organisés. Malgré le port du masque, ils ont su transmettre leur enthousiasme ! Les enfants étaient toujours en activité. Ils avaient tous leur propre plantation et prenaient plaisir à la voir évoluer ». Planter, bécher, reconnaître les différentes plantes…Outre ces gestes de jardinier, les enfants ont pu mieux comprendre l’évolution d’une graine en la mimant ! « Un moment à la fois très drôle et pédagogique» précise l’enseignante.

Pour le jeu de piste qui a clos ces séances, les enfants devaient retrouver toute une liste de plantes et objets dans le jardin : des plantes colorées, qui piquent, qui sentent bon... Devenus experts, ils n’ont eu aucune difficulté à relever ces défis dans ce jardin devenu « leur royaume, leur paradis » comme le souligne maîtresse Valérie.

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Le bébé des JSA
Le bébé des JSA

Dans la famille JSA, il y a la petite fille, Genna. Arrivée à l’âge de trois ans à la Maison de Quartier, elle ne l’a plus quittée et compte bien poursuivre sa route encore longtemps rue des peupliers. Rencontre avec une personnalité joyeuse et rayonnante.

« Quand j’étais petite, j’attendais le mercredi avec impatience pour retourner aux JSA.  J’y retrouvais mon copain Mathieu Le Gall (NDLR : actuel animateur du multisport), on allait en salle informatique pour l’atelier animé par Nico, il y avait également les arts plastiques avec Jean-marie, la gym avec Fabienne, le tennis avec Didier, le basket avec Zizou (NDLR : l’actuelle responsable de l’accueil était auparavant coach de basket). Ensuite, j’ai fréquenté la maison verte animée par Fred et Hugo ». Quand on écoute Genna égrener ses souvenirs des JSA, rien ne semble avoir beaucoup changé, les acteurs étant les mêmes. C’est ce qui fait de la Maison de Quartier une grande et fidèle tribu : « C’est clairement ma deuxième famille » annonce l’animatrice. « Petite, j’étais tout le temps dans les pattes des animateurs ! Fred avait dit à ma mère que j’étais une graine d’animatrice ». Et elle ne s’est pas trompée ! Arrivée au collège, ne plus pouvoir aller aux JSA n’a pas été facile pour Genna : «  Ça a été un gros déchirement. Je n’avais plus mes repères du mercredi. Alors j’ai passé le BAFA et je me suis présentée dans le bureau d’Alain pour lui proposer de me prendre comme stagiaire ».

Aujourd’hui, diplômée du BPJeps, elle a scellé dans le marbre son union avec la Maison de Quartier. «  J’ai commencé à travailler aux JSA il y a huit ans comme animatrice du mercredi puis de la pause méridienne. J’ai ensuite animé des ateliers à l’époque des TAP (Temps d’Accueil Périscolaire). Puis, j’ai commencé à participer aux séjours avec Mehdi, Fred, Hugo... Les colos sont toujours des moments forts durant lesquels on est à fond avec les enfants du matin au soir ! Ça nous aura beaucoup manqué durant cette période de pandémie » ! Etre désormais la collègue de ses anciens animateurs ne lui pose pas de problème : « C’est une continuité assez naturelle pour moi. J’ai un rapport affectueux avec eux » !

Soucieuse de faire évoluer la structure, Genna a participé au redémarrage de la Maison Verte avec Mehdi. Récemment, c’est le club ados des JSA qui a vu le jour sous son impulsion. « J’espère maintenant que les JSA puissent devenir un vrai moteur pour tout le quartier en matière d’éco-responsabilité ».

Quand elle n’est pas aux JSA , Genna se plonge dans l’univers cinématographique de Pedro Almodovar, ou dans l’ambiance musicale des Pink Floyd. Et quand elle quitte St Augustin, elle prend son sac à dos et vadrouille au Brésil, aux Etats-Unis ou encore sur la côte méditerranéenne. Mais elle revient toujours à son port d’attache car, reconnaît-elle, « c’est une chance de travailler dans un lieu pour lequel j’ai tant d’affection » !

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Avoir un poulailler dans son jardin
Avoir un poulailler dans son jardin

N’attendez pas que les poules aient des dents pour installer un poulailler dans votre jardin ! Les avantages sont nombreux à faire venir ces petits colocataires à plumes ; un moyen original et sympathique de réduire ses déchets.

Quels sont les avantages d’avoir des poules dans son jardin ?

- réduire ses déchets : les poules mangent de tout ! Tous les restes de vos repas qui ne peuvent pas finir au compost peuvent être donnés à vos poules. Paraît-il que deux poules sont capables d’avaler 150 kg de déchets par an ! Cela dit, ne les nourrissez pas seulement de vos restes. Pour être en bonne santé, les poules ont besoin d’une alimentation à base de céréales. Aussi, pour garantir une coquille solide à leurs œufs, vous pouvez leur donner des coquilles d’huitres qui sont riches en calcium.

- manger de bons œufs frais : rien à voir avec les œufs achetés en grande surface, ceux de vos propres poules auront un goût bien plus savoureux ! Une poule pondeuse vous offrira un œuf par jour.
- réduire le nombre d’insectes nuisibles au potager : elles vont s’en régaler et vous permettront ainsi de protéger naturellement vos plantes et votre potager.

- nourrir son compost : faiblement acides, riche en azote, phosphore et calcium, les excréments des poules peuvent être ajoutés au compost sans hésitation et vont même grandement l’enrichir !

Il existe cependant quelques inconvénients et règles à connaître :

- le poulailler demande beaucoup d’entretien : il faut le nettoyer très régulièrement pour éviter les mauvaises odeurs.

- pensez à investir dans un poulailler assez grand entouré d’une clôture. Vos poules pourront ainsi vadrouiller dehors toute la journée sans venir picorer dans votre potager ou chez vos voisins !

- avant de vous lancer dans l’aventure des gallinacés, renseignez-vous auprès de votre commune pour connaître précisément vos droits. A Bordeaux, il est autorisé d’avoir des poules dans son jardin mais au-delà de 10, l’enclos du poulailler doit se situer à au moins 25m de chez vos voisins.

- éviter de prendre un coq, son chant matinal peut être considéré comme une nuisance sonore pour vos voisins.

- prévoyez 20m2 pour 5 à 10 poules. Ces petites cocottes ont besoin d’espace pour s’épanouir !

- les poules n’appréciant pas le soleil, prévoyez d’installer votre poulailler dans un espace ombragé.

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Le LAB : pour passer intelligemment du temps devant les écrans !
Le LAB : pour passer intelligemment du temps devant les écrans !

Tous les mercredis, Corentin accueille une dizaine d’apprentis geeks pour diverses activités autour du monde de l’informatique. Le LAB est bien un endroit où passer son temps devant un écran est recommandé !

Même rituel tous les mercredis : au moment du rassemblement, après être arrivés au CAL, les enfants choisissent l’atelier qu’ils souhaitent rejoindre. Certains optent pour la couture, d’autres pour l’atelier arts-plastiques et nombreux sont ceux qui tendent vigoureusement le doigt pour aller au LAB ! Que l’on ne s’y méprenne pas : il ne s’agit pas de passer la journée devant un jeu vidéo abrutissant. Ici, les jeux vidéo, on les invente ! « Celui qu’on a créé avec Léonard consiste à déplacer une boule entre des barres. Si on se prend une barre, on perd une vie et au bout de 10 fois, on a perdu la partie », raconte Guilhem. Grâce au logiciel Scratch, ils ont pu créer leur propre jeu vidéo de A à Z : les règles du jeu, le son, les images, les scores, le chronométrage…tout est entre leurs mains, ils sont les chefs d’orchestre et développent ainsi leur esprit stratégique, leur logique et leur créativité !

Au LAB, on découvre également l’univers de la robotique avec la présence de plusieurs exemplaires de Thymio, le robot éducatif. Grâce au codage et à la programmation, les enfants peuvent choisir les comportements et déplacements du robot. L’intérêt est donc aussi bien ludique que pédagogique.
« Corentin nous apprend plein de choses sur les ordinateurs, racontent Jean et Alexandre. On aime bien programmer les robots et les diriger avec la télécommande. On vient presque tous les mercredis » ! Grâce à Scratch et Thymio, les enfants du LAB réalisent que derrière leurs jeux vidéo favoris, il y a un tout un processus de fabrication qu’ils peuvent eux-mêmes tester chaque mercredi.

Bien entendu, outre Scatch et Thymio, il arrive que les enfants du LAB fassent quelques parties de Minecraft, mais ils peuvent désormais y jouer en ayant conscience du travail qu’a demandé la conception de ce jeu qu’ils adorent. Et qui sait, peut-être que le LAB fera naître quelques vocations de futurs concepteurs de jeux vidéo ?

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Amandine aux mains d’or
Amandine aux mains d’or

Tous les enfants du CAL des JSA connaissent Amandine, l’animatrice « qui maquille trop bien », celle avec qui on fabrique des lanternes chinoises, avec qui on dessine, on coud… Voici le parcours créatif d’une animatrice qui a de nombreuses cordes à son arc.

Arrivée il y a trois ans aux JSA, Amandine est aujourd’hui la coordinatrice des CP/CE1 sous la responsabilité de Nicolas. « En temps normal, je participe également aux séjours ». Mais avant d’intégrer l’univers de l’animation, son parcours professionnel a connu de nombreux virages qui lui permettent aujourd’hui de multiplier les compétences : « J’ai commencé par un BEP couture car je souhaitais devenir styliste. J’ai finalement abandonné car il m’aurait fallu monter sur Paris pour aller plus loin dans ce domaine, et puis j’étais encore bien jeune pour m’engager dans ce type de carrière ».  De ces années l’aiguille à la main et la pédale (de machine à coudre) sous le pied, elle garde le geste assuré de la couturière, qu’elle utilise notamment pendant les vacances des JSA.

D’un monde à l’autre
Suite à cela, elle se lance pendant quelques années dans la vente de vêtements féminins. Puis, grand virage : Amandine passe le BEP de peinture en décor et bâtiment. « Là, c’était un univers très masculin ! En tant que femme, je devais toujours faire mes preuves. On me prenait souvent pour l’apprenti ! C’était assez fatigant, je devais porter des charges de 10kg. Puis j’ai commencé à avoir des crises d’asthme ». Ces problèmes de santé ont imposé un nouveau tournant dans la carrière d’Amandine. Elle est retournée provisoirement dans le milieu de la vente. « Puis j’ai décidé de suivre une formation en aménagement d’intérieur et d’espaces communs. J’y ai appris plein de choses et découvert l’univers de l’événementiel. Mais je n’ai pas eu le coup de cœur pour ce métier ». 
Nouveau virage et cette fois, pour aller dans la bonne direction ! « J’ai toujours aimé m’occuper des enfants. J’ai vu que la ville de Pessac cherchait des animateurs, j’ai présenté ma candidature. Et voilà ! Depuis, j’ai passé mon BAFA et les JSA m’ont recrutée ».

« J’ai vraiment trouvé ma place ici »
Toutes ces expériences précédentes font d’Amandine une animatrice précieuse, aussi bien capable d’embarquer les enfants dans des projets créatifs ambitieux que de gérer l’organisation d’un séjour. Même dans sa vie personnelle, son BEP peinture en bâtiment lui est utile : « Je suis en plein travaux dans ma nouvelle maison, c’est moi qui fais toutes les peintures évidemment ! »

Son prochain projet : passer le BPJEPS pour évoluer dans le domaine de l’animation. « J’ai vraiment trouvé ma place ici. J’apprécie la mixité de ce milieu professionnel et la diversité des activités : on peut être aussi bien dans la création que le sport. Je peux utiliser avec les enfants un peu tout ce que j’ai appris par le passé : la couture, la peinture à travers les maquillages… J’ai toujours été très manuelle.  Aux JSA, on est vraiment une bonne équipe avec un côté humain que j’apprécie beaucoup ».

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La pâte à modeler maison
La pâte à modeler maison

Une double activité créative : on fabrique sa pâte puis on crée ses œuvres !

Pourquoi fabriquer sa pâte à modeler ?
Cela évite la production de déchets puisque, bien souvent, celle achetée dans le commerce est emballée dans du plastique. L’autre avantage, c’est que la pâte à modeler fait-maison est comestible… Attention ! L’idée n’est pas d’en faire un goûter pour vos enfants, mais si l’un d’entre eux est tenté de la goûter, elle sera sans danger car tous les produits naturels utilisés pour sa confection sont comestibles.

La recette :
- une tasse d’eau chaude

- une cuillère à café d’huile végétale (olive, colza, tournesol…)

- une tasse de farine
- ½ tasse de sel fin
- 2 cuillères à café de bicarbonate de sodium

- 4 à 5 gouttes de colorant alimentaire
- 3 gouttes d’HE de petit grain (facultatif)

Dans une casserole, mélanger le bicarbonate, le sel et la farine. Ajoutez ensuite progressivement l’huile et l’eau. Faire chauffer à feu moyen jusqu’à ce que la pâte s’épaississe. Quand elle se décolle du fond de la casserole, éteindre le feu. On peut ajouter 3 gouttes d’HE de petit grain pour qu’elle se conserve mieux. Laisser refroidir. Malaxer la pâte, la séparer en autant de morceaux qu’on a de colorants et déposer chaque morceau dans des pots hermétiques.

La pâte à modeler maison peut se conserver plusieurs mois dans des pots hermétiques. Si elle durcit, il suffit de la pétrir avec les mains mouillées. Et si elle colle trop, on ajoute un peu de farine.

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Le CAL d’hiver des JSA : créativité, amitié…et sécurité !
Le CAL d’hiver des JSA : créativité, amitié…et sécurité !

Les gestes barrière et autres contraintes liées au protocole sanitaire n’ont pas empêché les enfants du centre de loisirs de se retrouver entre amis et de partager de bons moments de créativité !

Quand Cyann est arrivée au CAL le premier jour des vacances, c’était son anniversaire : « Je fêtais mes 10 ans. Au moment du goûter, tout le monde a chanté pour moi ! Il y avait des bonbons et j’ai même soufflé une bougie. Je ne savais pas » ! Cette petite surprise illustre l’esprit du CAL : amitié, attention et bonne humeur ! Le port du masque, les nombreux lavages de mains et l’impossibilité de pratiquer du sport sont devenus des habitudes qui ne contraignent (presque) plus le quotidien des enfants. Ce qu’ils retiennent, ce sont les bons moments passés grâce à l’implication de leurs animateurs.

Durant ces vacances d’hiver, la première semaine était pluvieuse. Mais Valentine ne se souvient que du meilleur : « On ne pouvait pas sortir, mais on avait quand même le choix entre plusieurs activités comme la cuisine, les origamis… Et si on préférait s’isoler, on pouvait lire des mangas ».

L’Asie était à l’honneur pour ces quelques jours au centre, un thème qui poussait à la créativité : poupées kokeshi, lanternes japonaises, chapeaux chinois, dessins kawai ou réalisation de nems à l’atelier cuisine ont rythmé les journées. Du côté du LAB, on a réalisé des cartes Pokemon uniques au monde, le but étant de fabriquer ses propres cartes avec une description personnalisée de ses personnages. Ces derniers ont été imprimés avec l’imprimante 3D puis coloriés par les enfants. Certains ont découvert la couture avec Amandine, les ados ont restauré du mobilier…

Ces vacances auront permis à tous de revenir en classe requinqués !

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Le pôle fitness gère la webcam !
Le pôle fitness gère la webcam !

« On va bientôt fêter le premier anniversaire de nos rendez-vous zoom » réalise Cristina avec surprise ; un an que les professeurs du pôle fitness retrouvent leurs fidèles à travers un écran. Contraints par l’épidémie, ils ont su s’adapter autant à cette nouvelle relation avec leurs élèves qu’aux contraintes techniques comme le racontent Cristina et Déborah intervenantes en Pilates, Garuda et fitness.

« Au départ, on se sentait un peu ridicule et seule devant notre écran, raconte Cristina qui, en onze mois, a acquis l’aisance d’une youtubeuse d’après sa collègue Fabienne ! Aujourd’hui, les cours à distance du pôle fitness sont devenus des rendez-vous incontournables. Mais pour acquérir cette souplesse face à la webcam, il a fallu de l’entraînement !

« Quand l’hiver est arrivé, j’ai pas mal galéré pour régler la lumière, raconte Cristina. Je me revois installant un projecteur avec des bidouilles sur un escabeau ! Et puis il faut penser au cadrage, au son…J’ai compris que c’était un vrai métier. Mon fils m’a beaucoup aidée notamment en me faisant acheter une bonne webcam. Ça m’a changé la vie ! J’adore avoir une image propre… j’avoue être entrée dans ce jeu-là ! Avec la distance, les intervenants ont su créer une relation nouvelle avec leurs élèves comme le raconte Déborah : « Je ne peux plus corriger directement leurs gestes mais j’essaie quand même à travers l’écran. Ces cours à distance nous ont permis de développer notre sens de l’écoute  ». Cristina ajoute : « Aujourd’hui, on sent que quelque chose s’est installé durablement. Mais il a fallu trouver de nouveaux repères car sur notre écran, on voit certaines personnes, d’autres cadrent leur image sur un objet et les dernières préfèrent ne pas se filmer. On doit donc s’adapter à toutes ces situations, explique la professeur de Pilates et Garuda. Tout comme en visu, je continue à corriger leurs gestes même si je ne les vois pas ! Mais je les connais, alors régulièrement, durant la séance, je rappelle à une telle de rentrer son ventre, à une autre de bien tendre le pied ».

Pour faire vivre ce lien, l’investissement des intervenants est primordial. Le vide lié à la distance est comblé par leur implication, leur dynamisme : « On doit tenir les élèves encore plus qu’en présentiel, raconte Cristina. Moi, j’ai de la chance car je vis au-dessus d’un garage, je peux donc sauter » ! Déborah insiste sur le plaisir de maintenir ce lien avec ses élèves : « Je suis ravie de pouvoir les retrouver, de continuer d'échanger et de voir leur satisfaction, leurs sourires. Constater chaque semaine qu’elles ne lâchent rien et qu’elles gardent malgré tout une grande motivation, ça nous permet à nous, intervenants, de garder le plaisir de notre métier même s’il est exercé différemment ».

Ce sont plusieurs heures que les professeurs du pôle fitness passent devant leur écran pour retrouver leurs fidèles sportifs. Des heures précieuses qui leur permettent de garder le lien et le moral : « Je les remercie du fond du cœur pour leur présence, leur régularité. C’est ça qui nous fait tenir moralement ! On sent qu’ils sont derrière nous. Sans eux…ce serait bien trop difficile » avoue Cristina.

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